Ce cours d'économie devrait être obligatoire

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Javier Milei et sa tronçonneuse veulent faire de l’Argentine le pays le plus libre du monde.

Si vous pensez désastre, vous êtes keynésien.

Si vous pensez thérapie de choc, vous êtes monétariste.

Si vous pensez qu’il ne va pas assez loin, vous êtes libertarien.

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Investir comporte des risques notamment de perte en capital, et de volatilité. Les performances passées n’indiquent pas des performances futures.

Finary SAS adhérent de la Chambre nationale des conseils en gestion patrimoine au capital social de 1 625 000 €euros, immatriculé au RCS de Paris sous le numéro 892 357 724, dont le siège social est situé 58 rue de Monceau 75380 Paris 8. Finary SAS exerce l’activité de Conseiller en Investissements Financiers (CIF) et de Courtier en Assurance référencé à l’Orias sous le numéro 21001279, adhérent de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine, association agréée par l’Autorité des Marchés Financiers, avec les garanties financières de l’Assurances Mutuelles MMA IARD.

***

Sommaire :
00:00 Introduction
00:25 Les fondateurs : Smith
02:10 Les fondateurs : Ricardo
04:02 Les fondateurs : Malthus
05:22 Les fondateurs : Say
05:58 La rupture marxiste : Produire la richesse sans en profiter
08:39 La rupture marxiste : Le laboratoire soviétique
10:12 Keynes : Quand la machine s’arrête
11:10 Keynes : L’équilibre de Say s’effondre
11:40 Keynes : L’anatomie d’une panne
13:30 Keynes : Le New Deal : la preuve par l’expérience
14:15 Keynes : La guerre comme keynésianisme involontaire
14:41 Keynes : Les Trente Glorieuses: l’âge d’or
15:29 Keynes : 1973 : la première fissure
16:02 Keynes : Le plan Mauroy : les fenêtres ouvertes
17:01 Friedman : Trop de monnaie tue la monnaie
17:23 Friedman : Ce que Friedman avait compris
18:31 Friedman : Le choc Volcker : tuer l’inflation
19:15 Friedman : Le laboratoire chilien
20:21 Friedman : L’héritage
20:53 2008 : Quand le système s’effondre
21:36 2008 : Aucun mode d’emploi
22:29 2008 : Mais Keynes ne gagne pas vraiment
23:46 Libertarianisme : L’État est le problème
24:12 Libertarianisme : Hayek avait tout prévu
25:10 Libertarianisme : De Vienne à la Silicon Valley
25:59 Libertarianisme : La boucle se referme

Bibliographie :

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48 COMMENTS

  1. Au début, le Bitcoin me stressait beaucoup car je voulais toujours investir au moment idéal. Cependant, en m'exerçant sur un compte de démonstration et en suivant les signaux d'Elisatega, j'ai compris que le trading repose avant tout sur la discipline et le respect de certaines règles. Voir les choses devenir plus structurées me donne envie de continuer. 🚀

  2. Synthèse brillante, BRAVO.
    Ce qui n'est pas dit, c'est que les humains manipulent leur "BIOTOP" dans leurs intérêts, ce que ne font pas les autres êtres vivants.
    La manipulation consiste à pouvoir extraire des resources de son milieux, comme le fond tout les êtres vivants MAIS AUSSI DE SES SEMBLABLES.
    C'est system a somme NUL, (ce que je gagne, un autre ou des autres doivent le perdre).
    Tout les sythemes vivant, naissent, vivent et meur.
    Les humains ont en plus, inventé :
    – auto esclavage.
    – l'extermination de semblables.
    – la capacité d'un aneantissement TOTAL.

  3. Super vidéo. En revanche il aurait été bon de préciser que Roosevelt a également financé la production via un taux d imposition de 90 % sur les plus hauts revenus. La fiscalité peut/ doit soutenir l économie 😉

  4. Voici l'introduction a ma thèse, j'en ai fait un éssai mais je ne l'ai pas publié, et c'est mon plus grand trésor , je vous le laisse:

    L'analyse économique occidentale oppose souvent le capitalisme au communisme, comme si ces deux modèles représentaient les limites de notre imagination économique. Pourtant, l'histoire montre qu'aucun système n'est éternel.

    Le capitalisme a constitué une avancée majeure. Il a permis de dépasser une économie locale fondée sur le troc et les échanges de proximité pour bâtir une économie mondiale, capable d'organiser la production, l'innovation et les échanges à une échelle sans précédent. Pendant plusieurs siècles, il a accompagné les révolutions industrielles, technologiques et commerciales. Il serait donc injuste de nier ce qu'il a apporté.

    Cependant, il est tout aussi important de reconnaître que le capitalisme est né dans un monde qui n'avait ni électricité, ni automobile, ni informatique, ni Internet. Notre société a profondément changé, alors que les fondements de l'organisation des entreprises sont restés presque identiques.

    Notre vision de l'économie est également largement façonnée par une lecture occidentale. Pourtant, si l'on observe les cinquante dernières années, la Chine a démontré une capacité exceptionnelle à transformer son économie, à développer son industrie et à sortir des centaines de millions de personnes de la pauvreté. Quels que soient les désaccords que l'on puisse avoir avec son système politique, cette réussite économique mérite d'être étudiée avec objectivité plutôt que rejetée par principe. Comprendre ce qui fonctionne ailleurs n'est pas renoncer à nos valeurs ; c'est accepter que le progrès naisse parfois de la comparaison.

    À mes yeux, le véritable débat ne consiste donc pas à choisir entre capitalisme et communisme. Il consiste à se demander quelle pourrait être la prochaine étape de l'évolution économique.

    Je propose d'appeler cette étape : l'économie démocratique.

    Comme la démocratie a progressivement remplacé les pouvoirs absolus dans les institutions publiques, elle pourrait désormais entrer dans les entreprises privées.

    Le premier principe est simple : le patrimoine de l'entreprise doit être distingué du patrimoine de son dirigeant.

    Aujourd'hui, lorsqu'une entreprise réalise un bénéfice, son propriétaire peut librement décider de son utilisation. Dans une économie démocratique, l'entreprise devient une institution autonome. Sa trésorerie lui appartient. Le dirigeant perçoit un salaire, défini selon les règles de l'entreprise, mais il ne possède plus librement les richesses produites collectivement.

    Le second principe repose sur la participation des salariés.

    Les personnes qui travaillent durablement dans l'entreprise ne sont plus seulement une force de production ; elles deviennent des acteurs de sa gouvernance. Les grandes orientations sont soumises au vote des salariés remplissant des conditions d'ancienneté définies par la loi ou par les statuts de l'entreprise.

    La direction conserve son rôle. Elle prépare les projets, fixe les objectifs, conduit les équipes et assure la gestion quotidienne. En revanche, les choix stratégiques majeurs doivent obtenir l'adhésion de celles et ceux qui participent chaque jour à la création de la richesse.

    Cette démocratie ne consiste pas à voter chaque décision opérationnelle. Une fois une orientation adoptée, la direction dispose naturellement de la liberté nécessaire pour la mettre en œuvre. La démocratie fixe la trajectoire ; le management conduit le navire.

    Enfin, le troisième principe concerne la valeur créée.

    Une entreprise ne se construit jamais seule. Derrière chaque réussite se trouvent des dirigeants, mais aussi des ouvriers, des techniciens, des ingénieurs, des employés administratifs, des commerciaux et tous ceux qui consacrent parfois une grande partie de leur vie à son développement.

    Dans ce contexte, lorsqu'une entreprise est vendue, il paraît légitime que la richesse créée bénéficie également à ceux qui ont contribué à sa construction. Une démocratie économique reconnaît que la valeur d'une entreprise résulte d'un travail collectif. Il est donc naturel que cette valeur soit partagée selon des règles transparentes, plutôt que de revenir exclusivement au détenteur du capital.

    Cette évolution ne supprimerait ni l'investissement ni l'entrepreneuriat. Celui qui crée une entreprise continuerait d'être récompensé pour le risque qu'il prend. Les modalités de cette rémunération pourraient naturellement être définies : remboursement du capital investi, rémunération du risque, rendement raisonnable ou d'autres mécanismes encore. Ces questions techniques existent, mais elles ne remettent pas en cause le principe fondamental.

    Le véritable changement réside ailleurs.

    Pendant plusieurs siècles, l'économie a été organisée autour du droit de propriété. L'économie démocratique propose de l'organiser autour de la participation de toutes les personnes qui créent durablement la valeur.

    Je ne prétends pas détenir une solution parfaite. Comme toute grande transformation historique, cette idée demanderait des décennies de réflexion, d'expérimentation et d'amélioration.

    Mais si le capitalisme a représenté une deuxième étape majeure de l'histoire économique, il n'est pas interdit de penser qu'une troisième étape reste encore à inventer.

    Trouvez-le ! Les idées appartiennent rarement à ceux qui les écrivent. Elles appartiennent à ceux qui les reprennent, les critiquent et les transforment. Si cette thèse mérite d'exister, alors elle trouvera un jour son auteur collectif.

  5. Cette vidéo est si orientée… On perd trop en nuance en résumant tout en si peu de temps. Je recommande la BD "Economix", qui fait la même chose que cette vidéo en 10x mieux.

  6. Bravo pour la pédagogie sur les principes économiques, j'ai juste une remarque/question à partager : pour 2008 et la crise : les produits monétaires toxiques de types credit default swap ne sont ils pas un nouveau paradigme dans la finance, certains économistes décrivent cela comme une aberration. Pourquoi ne pas l'avoir abordé ?

  7. Notes :
    Smith division du travail, main invisible, l etat n a pas a intervenir
    1:24 Ricardo spécialisation entre pays, là où on est relativement le meilleur, spécialisation.
    3:37 angle mort car les usines se déplacent, dumping social
    4:06 Malthus, pauvreté est une loi naturelle, il ne faut pas aider les pauvres
    5:23 JB Say, produire échanger mais qui achète ?
    6:02 Marx commence se volent la richesse, chaque système porte en lui les germes de sa destruction, Engels finance et Marx travaille dans sa bibliothèque à Londres
    8:40 Lenine en fait un état une interprétation de Marx. Staline, devient une dictature.
    9:27 Keynes prédit Hitler, la peur autorealisatrice, New Deal Roussevelt, la guerre relance l économie
    13:11 trente glorieuse
    15:04 breton Woods
    15:32 1973 stagflation
    16:09 1980 neoliberalisme
    16:18 Mitterand, les français consomment mais pas en France
    16:50 Friedman la monnaie, l'inflation est un phénomène monétaire, Keynes disait équilibre à trouver entre inflation et chômage, Milton n y croit pas. Augmenter les taux d emprunt mais chomage.
    19:16 Friedman au Chili les chicago boys
    19:42 Banque centrale deviennent indépendantes
    20:53 2008, bulle eclate
    21:33 FMI austérité destructive
    22:39 emprunter devient gratuit, argent va sur les marchés et pas dans les salaires
    23:25 libertairianisme Hayek, quand l etat intervient il crée des distorsions
    25:39 Peter Thiel

  8. Super vidéo, peut-être un peu courte sur le marxisme (plus de temps sur le nombre d'exemplaires vendus que sur la théorie) alors que les autres courants sont bien plus expliqués et leurs applications sont plus complets sur les effets sur l'économie

  9. Ce n'est pas un cours d'économie, c'est un résumé de l'histoire des plus grands courants de pensée en matière d'économie, donc de politique. Savoir cela n'a jamais enrichi personne, et c'est pour cela qu'on l'apprend à l'école.

  10. Bravo pour vos emissions. Je ne sais pas si j’ai tt bien suivi. Mais en gros les conseillers ne sont pas les payeurs et et il y a toujours un politique, un religieux, un bien-penseur et un économiste pour nous mettre dans la m.

  11. Excellente petite synthèse, qui permettra aux curieux d'aller plus loin…
    Contribution au débat :
    La seule question qui devrait se poser pour toute politique économique, c'est au service de qui ou de quoi est produite la richesse ? Pour l'intérêt général, ou pour des intérêts particuliers ? Il y aura toujours des questions d'équité qui se poseront.
    Par ailleurs, tous ces économistes avaient un angle mort : celui de considérer que la croissance économique pouvait être infinie alors que nous vivons dans un monde qui repose essentiellement sur la disposition d'une énergie pas chère, mais aux quantités finies (les énergies fossiles) . Il en est de même pour les minerais, et toutes les ressources non renouvelables.
    De plus, ils n'avaient pas prévu que cette croissance infinie fondée sur la consommation, donc infinie, des énergie fossiles, provoquerait le risque de rendre invivable un monde perturbé d'un point de vue climatique.
    La croissance suppose la confiance dans les investissements, mais aussi et surtout, la prévisibilité climatique : on cultive quoi dans un champ qui est une année soumis aux inondations, et l'autre année soumis à la sécheresse ?
    L'humanité a construit depuis 20 000 ans un modèle fondé sur la sédentarité, justement grâce à la prévisibilité du climat, et dans les régions tempérées. Le capitalisme non régulé au seul service du capital est en train de détruire ce paradigme.
    Une chose est certaine, cependant, c'est que le chacun pour soi selon la loi du plus fort conduira à la guerre (civile ou entre nations) pour la survie.
    La fuite en avant du trumpisme : "drill, baby drill" + hyper concentration des richesses + l'argent au service de l'argent et non plus au service du développement des forces productives est une caricature du pire.
    La question qui se pose à nous en terme de projet d'humanité, c'est : est ce que nous voulons la survie de l'humanité, ou être le dernier vivant sur un tas de cadavres ?
    La réponse dépendra des choix que nous ferons, nous les gueux. Les ultra riches très souvent libertariens ont déjà choisi ils se construisent ou privatisent des îles.
    Surtout qu'en plus, le développement de l'IA et de la robotique, rend la main d'oeuvre humaine obsolète : chère, fatigable, capricieuse… il faut la nourrir, la soigner, l'éduquer, la contrôler, bref, des coûts inutiles car non rentables. La non rentabilité : l'horreur absolue pour un système fondé sur la rentabilité.
    Apple n'a pas intrinsèquement besoin de vendre des millions d'iphone à des millions de consommateurs. 100 000 iphone produits par des millions de robots qui accomplissent toute la chaine de production et logistique, est parfaitement viable.

  12. Les économistes libéraux décrivent toujours l'économie comme si elle était une science dure, une discipline autonome, indépendante du contexte socio-politique. C'est un mensonge.
    La liberté pour tout le monde, ça signifie surtout la liberté pour les riches. Car la liberté n'est pas un concept hors-sol, une espèce de concept immanent. La liberté, dans un système basé sur la domination d'une classe sociale sur toutes les autres classes sociales (certains l'appelleront "bourgeoisie", je préfère dorénavant l'appeler "oligarchie" ce qui la désigne de manière plus précise), est avant tout la liberté du plus fort, au détriment du plus faible.

  13. alors que se passe t il quand dans un modele capitaliste si on laisse les besoins reproductibles (eau, nourriture, énergie, logement) au privé selon le "libéralisme"?de la domination. la monnaie est un outil d'echange pas une métrique absolue, que coute l'argent?

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